Ce Jour-là

Yvan Lachaud

Homme politique français

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Yvan Lachaud, né le 4 mars 1954 à Nîmes, est un directeur d'établissement scolaire et homme politique français, membre d’Horizons.

Directeur d'un groupe scolaire privé depuis 1988, il est député de la 1re circonscription du Gard de 2002 à 2012 et président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole de 2014 à 2020.

Yvan Lachaud est né le 4 mars 1954 à Nîmes, du mariage de Jacques Lachaud et d'Odette Roux. Sa mère femme de ménage, l'élève seul dans le quartier Richelieu[réf. nécessaire].

Le 3 septembre 1977, il épouse Mireille Valladier, orthophoniste. De cette union, naissent quatre enfants.

Après ses classes à l'institut Saint-Stanislas de Nîmes, il est étudiant à la faculté de Montpellier où il obtient le CAPET en mathématiques.

À l'issue de ses études, après des petits boulots d'électricien, il est nommé professeur de mathématiques. Pour Jacques Molénat, sa « vie » est alors « dévorée par l'ambition et le travail » : il « grimpe à la force du poignet dans l'échelle sociale ».

Depuis 1988, il est directeur d'un groupe scolaire privé portant le nom d'Emmanuel d'Alzon .

Aux élections municipales de 1989, il est directeur de campagne de Jean Bousquet.

Devenu secrétaire départemental de Force démocrate en 1996 avec comme mentor en politique Jean Yannicopoulos, il obtient l'investiture de l'UDF et du RPR pour succéder à Jean Bousquet sur la 1re circonscription du Gard lors des élections législatives de juin 1997. Au second tour de cette élection, une triangulaire dans laquelle figure également Serge Martinez du Front national, il s'incline face au maire de Nîmes Alain Clary (PCF).

Il s'accorde en 2001 avec Jean-Paul Fournier et Franck Proust, pour mener une liste d'union de la droite et du centre aux municipales et de présenter un candidat commun aux législatives l'année d'après. La victoire de cette liste avec 54 % des voix le 18 mars 2001 lui permet de devenir premier adjoint au maire de Nîmes, chargé des finances. Sa suppléante est Françoise Martin.

Il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature, dans la première circonscription du Gard sous l'étiquette de l'UMP. Au cours de ce mandat, il rédige deux rapports parlementaires préparatoires à la loi de 2005 sur le handicap sur la scolarisation des enfants en situation de handicap, puis sur leur formation professionnelle.

Au niveau local, il s'engage, au côté de Philippe Berta, un de ses proches, pour l'autonomie du centre universitaire nîmois, devenu aujourd'hui université de Nîmes.

En 2007, il soutient le candidat de l'UDF François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle. Lorsque le président de l'UDF appelle à « ne pas voter Sarkozy », Yvan Lachaud appelle pour sa part à voter Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire].

Yvan Lachaud quitte alors l'UDF et le nouveau parti (MoDem) créé par François Bayrou pour adhérer au Nouveau Centre.

Candidat à sa réélection en tant que député PSLE, pour la XIIIe législature dans la 1re circonscription du Gard, il est tête du premier tour. Il déclare : « c'est énorme. » Soutenu par les candidats du premier tour Simon Casas, Georges Pigeonneau, Michel Servile et Marc Taulelle — qui « ne trouve pas également de dire pour qui il faut voter » —, il gagne 4 000 voix. Il est réélu avec 56,96 % des suffrages face à la candidate socialiste Françoise Dumas (43,04 %).

Sa suppléante est Hélène Alliez-Yannicopoulos, adjointe au maire de Nîmes.

En septembre 2007, pointant des « anomalies » de gestion, il réclame la démission de son collègue Franck Proust de la présidence de la société d'économie mixte de Nîmes métropole (SENIM).

Les 16 et 17 mai 2008, le congrès fondateur du Nouveau Centre est organisé dans sa ville de Nîmes et il devient secrétaire général du mouvement.

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