Ce Jour-là

Paul-Gabriel Le Preux

Médecin et encyclopédiste français

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Paul-Gabriel Le Preux, né le 28 février 1739 à Paris ou il est mort le 19 mai 1816, était un médecin, écrivain et poète français.

Le Preux soutient une thèse sur la question « L'esprit animal jouit-il comme le sang d'un mouvement de circulation? » en 1764. Il est reçu docteur régent de la Faculté de médecine de Paris en 1766.

En 1770 et 1771, il publie deux lettres dans lesquelles il prend la défense d'Antoine Petit contre Michel-Philippe Bouvart dans la Querelle sur les naissances tardives.

En 1775 il prononce le discours de rentrée de la Faculté.

« L'orateur en parlant des avantages ou des inconvénients de l'âge avancé et de l'espérance que conçoit sa compagnie d'obtenir un jour, des bienfaits de Sa Majesté, un emplacement convenable à l'utilité de ses fonctions, a trouvé moyen d'insérer avec adresse l'éloge de presque tous les ministres, et celui d'un homme parvenu, sans place, à une considération que les grandes places ne donnent pas toujours, de M. de Voltaire. Il a parlé aussi de l'inoculation, et de l'exemple donné par la Faculté royale, en faveur de cette méthode. L'éloquence de ce discours, et la belle latinité de l'auteur, ont réuni les suffrages d'une assemblée nombreuse. »

Le Preux est désigné professeur à la Faculté de médecine de Paris en 1777-1778. Il prononce l'éloge du botaniste Bernard de Jussieu le 5 octobre 1778. Il présente l’ouvrage de son élève Clément Joseph Tissot à la Faculté.

Il est nommé premier médecin de l'armée de l'Intérieur en 1792 et membre du Conseil de santé militaire en 1794. En 1796, il dirige brièvement le Journal des Défenseurs de la patrie. Il collabore au Journal de médecine. Il a rédigé, avec Charles-Louis-François Andry, dix-neuf articles sur la médecine dans l'Encyclopédie d'Yverdon, dont Acrimonie dans les humeurs, Acrisie, Bradupepsie, Chartre et Chaudepisse. Le Preux et Andry ont également signé les articles Acrisie et Apoplexie du Supplément à l'Encyclopédie.

Le médecin Jean-Nicolas Corvisart lui dédie sa traduction des Aphorismes sur la connaissance et la curation des fièvres (Paris, 1797) de Boerhaave publiés par Maximilian Stoll.

Sous l’Empire, Le Preux fut médecin consultant de Napoléon et médecin en chef de l’Hôtel-Dieu. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur le 14 mars 1806. Selon Achille Chéreau, « Lepreux s'est fait le chantre officiel de Napoléon le Grand et des hauts faits de son règne ».

An spiritus animalio, ut et sanguis, motu gaudeat circulatorio ? (Paris, 1764)

An convulsionibus recens natorum vomitoria ? (Paris, 1765)

An sanitati noceat frequens exopuitio ? (Paris, 1765)

An impeditis lacrimarum viis, parari debeat lacrimis artificiale iter in cavum quod. juxta majorem oculi canthum, inter superficiem internam palpebrae, et oculiglobum deprehenditur ? (Paris, 1766)

Lettre de Monsieur Lepreux docteur-régent de la Faculté de médecine en l'université de Paris à Monsieur Bouvart docteur-régent de la Faculté de médecine de Paris (1770). Attribuée à Simon Bigex d'après la Correspondance littéraire. Lire en ligne

Seconde lettre de Monsieur Lepreux docteur-régent à Monsieur Bouvart docteur-régent de la Faculté de médecine de Paris (Amsterdam, 1771). Lire en ligne

Lettre d'un secrétaire pensionné à un correspondant de province, écrite le jour même de l'installation de la Société royale de médecine (1778)

Lettre d'un amateur à un médecin de province aspirant à l'honneur d'être correspondant de la Société royale de médecine (1779)

Lettre du Signor Miracoloso Fiorentino à M. Paulet, docteur vindebonien membre de la Société royale de médecine auteur de l'admirable et inimitable Gazette de santé (1779)

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