Palau-de-Cerdagne (en catalan Palau de Cerdanya, ce qui signifie « Palais de Cerdagne ») est une commune française, située dans le sud-ouest du département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la Cerdagne, une haute plaine à une altitude moyenne de 1 200 m d'altitude, qui s'étend d'est en ouest sur une quarantaine de kilomètres entre Mont-Louis et Bourg-Madame.
Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le Riu Llavanera, Riu de Narago, Riu de Vilallobent et par deux autres cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Ses habitants sont appelés les Palauencs ou les Palauenques.
Palau-de-Cerdagne est une commune rurale qui compte 405 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Ses habitants sont appelés les Palausans ou Palausanes.
La commune de Palau-de-Cerdagne se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie et est frontalière avec l'Espagne (Catalogne).
Elle se situe à 82 km à vol d'oiseau de Perpignan, préfecture du département, et à 44 km de Prades, sous-préfecture.
Les communes les plus proches sont :
Osséja (1,2 km), Nahuja (2,6 km), Bourg-Madame (2,8 km), Sainte-Léocadie (3,8 km), Ur (5,7 km), Err (6,1 km), Valcebollère (6,5 km), Enveitg (6,5 km).
Sur le plan historique et culturel, Palau-de-Cerdagne fait partie de la région de la Cerdagne, une haute plaine à une altitude moyenne de 1 200 m d'altitude, qui s'étend d'est en ouest sur une quarantaine de kilomètres entre Mont-Louis et Bourg-Madame.
Le point de jonction avec la commune de Valcebollère et Toses est marqué par la borne frontière 504.
La superficie de la commune est de 1 150 hectares. L'altitude de Palau-de-Cerdagne varie entre 1 151 et 2 203 mètres.
La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne.
La Vanéra traverse la partie septentrionale de la commune.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Pyrénées orientales, caractérisée par une faible pluviométrie, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un air sec, particulièrement en hiver et peu de brouillards. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 644 mm, avec 0,6 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Formiguères à 25 km à vol d'oiseau, est de 7,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 737,3 mm.
La température maximale relevée sur cette station est de 35,2 °C, atteinte le 18 août 2012 ; la température minimale est de −18,6 °C, atteinte le 11 mars 2010.
Milieux naturels et biodiversité
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée.