Olivier Chiabodo, né le 25 juillet 1963 à Provins, est un producteur de radio et de télévision et un animateur audiovisuel français.
Il a notamment animé des émissions sur RMC et sur TF1, jusqu'en 1997, lorsqu'il est licencié de TF1 à la suite de l'affaire dite « d’Intervilles ». Il a produit en 1999 Les Carnets de Noé, une série de documentaires. Il est réembauché par le groupe TF1 en 2006 et lance en 2007 un site web à vocation écologique.
Olivier Chiabodo est né le 25 juillet 1963 à Provins. Il se dirige tout d'abord vers une carrière médicale. Mais après ses études de médecine, il change de voie et il intègre la station de radio RMC en 1991.
1991-1997 : animateur, chroniqueur et producteur
Olivier Chiabodo devient en septembre 1991 animateur sur RMC à la demande d'Yves Mourousi, alors directeur des programmes de la station de radio franco-monégasque. Il co-anime, avec Alexandre Debanne, Les Globes-Trotters le samedi et Bip Bip le dimanche.
Animateur et chroniqueur sur TF1
Olivier Chiabodo rejoint TF1 en 1992 Les Marches de la gloire diffusé de septembre 1992 à juin 1993 et présenté par Laurent Cabrol. Dans cette émission, Olivier Chiabodo présente la rubrique « le geste qui sauve » dans laquelle il tente d'apprendre aux téléspectateurs les rudiments des premiers secours.[réf. souhaitée]
En août 1993 et août 1994 il anime Le Trésor de Pago Pago avec Sophie Lafortune où il est chargé d'accompagner les candidats dans leurs aventures.
Le 29 septembre 1994, il fait partie de l'équipe de chroniqueurs de Christophe Dechavanne, accompagné de Patrice Carmouze dans l'émission Tout le Toutim diffusée en première partie de soirée sur TF1. Il fait partie de l'équipe de Coucou ! de Dechavanne entre janvier 1995 à juin 1995 sur la même chaîne en access prime-time.
De janvier 1995 au 28 mars 1997, il prend la succession d'Alexandre Debanne à l'animation de La Roue de la fortune le matin sur TF1.
Dans le jeu Intervilles, Olivier Chiabodo joue le rôle d'arbitre en compagnie de Nathalie Simon durant l'été 1995 . L'été suivant, en 1996, il co-anime le jeu avec les trois mêmes animateurs[réf. souhaitée].
En 1996, il est le concepteur avec Christophe Cossé du jeu d'aventure La Carte aux trésors pour France 3 animé par Sylvain Augier.
De juillet à septembre 1997, sur TF1, il est pour la troisième année consécutive l'arbitre d'Intervilles, assurant la co-animation, toujours avec Jean-Pierre Foucault et Nathalie Simon (absente deux semaines pour cause de blessure) tandis que Thierry Roland remplace Fabrice pour toute la saison[réf. souhaitée].
Du 1er au 19 septembre 1997, sur TF1, il anime Touché, gagné ![réf. souhaitée].
1997 : l'affaire d'Intervilles
Le 17 septembre 1997, Le Canard enchaîné publie un article, accompagné de photos, l'accusant d'avoir aidé, lors du quiz final, l'équipe du Puy du Fou, dirigée par Bruno Retailleau, face à l'équipe du Pays d'Ancenis, lors de l'émission Intervilles du 2 juillet 1997. Les photos le montrent tenir sa main proche de son corps avec trois doigts dépliés, suggérant qu'il aurait fait un signe de la main pour donner la réponse (proposition no 3) à une question sur la mort de Landru posée par Jean-Pierre Foucault placé entre lui et le membre de l'équipe interrogé. L'Association du Puy du Fou porte plainte pour diffamation contre l'hebdomadaire. La société de production d’Intervilles et TF1 portent plainte contre l'animateur, qui porte également plainte pour diffamation. Le vice-président de TF1 de l'époque, Étienne Mougeotte, déclare « avoir visionné mardi et mercredi plusieurs cassettes des émissions d’Intervilles où il apparaît que cela [le geste de la main] s'est produit plusieurs fois » alors qu'Olivier Chiabodo arbitrait les matches entre le Puy du Fou et Ancenis et lors de la finale entre le Puy du Fou et Pont-Saint-Esprit en septembre 1996.
Le lendemain de la publication de l'article, le 18 septembre, Olivier Chiabodo présente une dernière fois son jeu Touché, gagné !, lancé le 1er septembre. Après la diffusion, TF1 décide d'arrêter le jeu (l'émission reviendra quelques semaines plus tard le 13 octobre, animée par Alexandre Delpérier). Olivier Chiabodo est alors licencié par la chaîne. Il attaque le Canard enchaîné en justice et demande un franc symbolique de dommages-intérêts. L'hebdomadaire fait appel et publie un article intitulé « Pas même un franc par doigt ». Olivier Chiabodo est finalement disculpé par la justice, en mars 1998 mais ne réintègre pas TF1.
En 1999, il produit une série de documentaires Les Carnets de Noé diffusée tout d'abord sur La Cinquième le dimanche après-midi. Dans chacun des vingt épisodes, il fait escale dans un pays différent afin d'évoquer « l'influence de l'homme sur la nature, l'évolution ou la disparition de telle ou telle ethnie, la faune, la flore, les patrimoines archéologiques et historiques de ces pays ».