Ce Jour-là

Michaël Youn

Acteur et réalisateur français

Anúncio

Michaël Youn est un acteur, humoriste, chanteur, réalisateur, scénariste, producteur, animateur de radio et animateur de télévision français, né le 2 décembre 1973 à Suresnes (Hauts-de-Seine).

Michaël Youn se fait connaître en animant le Morning Live sur M6 de 2000 à 2002. Il se lance ensuite comme acteur au cinéma avec des comédies comme La Beuze (2003), Les Onze Commandements (2004) et Iznogoud (2005), Incontrôlable (2006) Héros (2007) ou encore Coursier (2010) qui obtiennent pour certains un succès commercial, mais qui ont aussi suscité des critiques très mitigées. Il passe ensuite lui-même à la réalisation, livrant les satires Fatal (2010) et Vive la France (2013), dont il tient aussi les rôles principaux. Depuis 2014, il opère un passage à des rôles dramatiques à la télévision.

Parallèlement, il s'est aussi produit en diverses occasions comme chanteur ou rappeur, en interprétant des rôles de chanteurs parodiques comme « Alphonse Brown » et Fatal Bazooka, ou dans le groupe Bratisla Boys.

Michaël Youn, nom de scène de Michaël Benayoun (بنعيون en arabe), est né le 2 décembre 1973 à Suresnes dans les Hauts-de-Seine d'un père professeur de mathématiques puis psychologue en entreprises originaire du quartier de la Belle de Mai à Marseille et d'une mère responsable du personnel. Ses grands-parents sont hongrois, italien, juif marocain et juif algérien. Sa mère est catholique pratiquante.

Il monte sur scène dès l'âge de 3 ans. À 5 ans, il suit des cours de piano. Après avoir effectué deux ans de classe préparatoire économique et commerciale au lycée Notre-Dame de Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine, il intègre l'ESC Nice, dont il sort diplômé en 1996, avec un master en management. Il se fait réformer P4 au service militaire en se faisant passer pour un fou, ce que son père lui reprochera. Ayant déjà affirmé une vocation artistique forte, il décide de parfaire son bagage en suivant des cours de radio au Studio école de France à Boulogne-Billancourt, puis de théâtre au Cours Florent à Paris.

Débuts radiophoniques et révélation télévisuelle (1998-2002)

De 1998 à 2000, il présente le journal de la matinale de Skyrock avec Les Filles, KTL et Sophie Gaillard, émission au sein de laquelle il prend de plus en plus d'importance. Mais en 2000, à la suite d’une interview houleuse de Bernard Tapie au cours de laquelle ce dernier lui assène une gifle, il se fait renvoyer de Skyrock.

Il anime ensuite durant près de deux années, entre juillet 2000 et mars 2002, le Morning Live sur la chaîne de télévision M6 et Fun TV. C'est dans le cadre de cette émission qu'il crée, avec Vincent Desagnat et Benjamin Morgaine, les Bratisla Boys, groupe musical parodique censément formé de marins reconvertis dans la chanson, et issus d'un pays imaginaire d'Europe de l'Est appelé le Slovakistan. Les Bratisla Boys, créés à l'origine pour un sketch parodiant l'Eurovision, sortent un album début 2002. Leur chanson phare Stach Stach rencontre un succès auprès du public ; les compères annoncent ensuite à la fin de l'année la dissolution des Bratisla Boys, en prétextant la noyade des membres du groupe lors d'une croisière sur la Mer Morte.

Comédies populaires et échecs critiques (2003-2009)

Début 2003, il se lance dans le tournage de la comédie potache La Beuze, sous la direction de François Desagnat, le frère aîné de Vincent Desagnat, l'un de ses deux acolytes dans le Morning Live, film dont Le Frunkp est la bande originale. Dans la peau d'Alphonse Brown, il lance un nouveau genre musical, le frunkp, « un mélange de rap et de funk ». Le film connait un succès commercial, et lui permet d'enchaîner avec la même équipe (mais aussi accompagné de valeurs sûres de la comédie populaire, telles que Gad Elmaleh, Patrick Timsit, l'humoriste Dieudonné) la comédie Les Onze Commandements. Le long-métrage lui permet de renouer avec le côté sketch-es de ses incursions télévisuelles.

Pour son troisième long-métrage, il s'attelle à un projet doté d'un plus grand budget et encore plus familial. Sortie en 2005, la comédie Iznogoud, réalisée par Patrick Braoudé, lui permet de s'entourer d'acteurs comiques confirmés : Jacques Villeret, mais aussi Olivier Baroux, Kad Merad et Franck Dubosc. Si le box-office est excellent, les critiques sont très mauvaises, et cet essai finit parmi les pires films de tous les temps sur le site Allociné. De même pour sa tentative suivante, la comédie Incontrôlable, sortie en 2006, laminée par la critique.

En 2007, il revient donc avec son premier rôle dramatique : l'expérimental et très noir Héros, écrit et réalisé par Bruno Merle à la diffusion confidentielle, dont il tient le premier rôle, aux côtés de Patrick Chesnais, Élodie Bouchez, Jackie Berroyer et même son propre père.

En 2009, il se contente d'un second rôle de luxe, en prêtant ses traits à Billy the Kid pour une nouvelle adaptation de bande dessinée, la comédie Lucky Luke, avec Jean Dujardin dans le rôle-titre. Parallèlement, il défend un nouvel essai dans la comédie potache en tête d'affiche, le film Coursier, qui passe inaperçu.

Passage à la réalisation (2010-2013)

Il co-écrit, réalise et interprète la parodie Fatal. Ce premier passage derrière la caméra lui permet de retrouver le personnage de Fatal Bazooka, créé en 2002 pour le Morning Live, et qui n'était jusque-là apparu que dans des clips. Le film, sorti en 2010, reçoit des critiques positives et rassemble plus d'un million de spectateurs dans les salles.

À la suite de ce succès, il tente de confirmer dans des films plus classiques : en 2012, il partage l'affiche de la comédie culinaire Comme un chef avec Jean Reno puis retente le drame en tête d'affiche avec le confidentiel La Traversée, écrit et réalisé par Jérôme Cornuau et entouré de deux actrices du cinéma d'auteur français, Émilie Dequenne et Fanny Valette. Les deux projets passent cependant inaperçus.

En 2013, il revient avec son second film en tant que réalisateur, la comédie Vive la France, qui raconte l'histoire de deux bergers, apprentis terroristes maladroits, qui veulent faire sauter la Tour Eiffel à Paris pour faire connaître leur petit pays, le Taboulistan. L'histoire est inspirée du personnage Borat. Le film rassemble autant de spectateurs que sa première réalisation, mais le cinéaste reconnait avoir espéré le double. Durant la promotion, il reconnait aussi ne pas être fier de beaucoup de ses films précédents, à part Fatal, Les Onze Commandements et Héros.

Virage dramatique à la télévision (depuis 2014)

Anúncio

Bientôt sur l'application World in Stories

Audio, téléchargement hors ligne, sans publicité et plus.

Découvrir Premium
Michaël Youn | World in Stories