Julie Snyder, née le 6 août 1967 à Greenfield Park, dans la province de Québec au Canada, est une animatrice de télévision, productrice et femme d'affaires.
Parmi ses émissions à succès, on compte notamment : Sortir à TQS, L'enfer c'est nous autres à Radio-Canada, Le Poing J à TVA, Vendredi, c'est Julie sur France 2, Star Académie à TVA, L'Été indien à TVA, France 2 et TV5 Monde, Le Banquier à TVA et La semaine des 4 Julie sur Noovo.
Julie Snyder a réalisé, à ce jour, pas moins de 3000 entrevues.
Julie Snyder complète ses études secondaires au Collège Jean-Eudes, à Montréal, puis obtient ensuite un diplôme d'études collégiales en arts, lettres et communication au Collège Jean-de-Brébeuf, toujours à Montréal, en 1986.
Julie Snyder obtient son premier contrat en télévision à l'âge de 16 ans (1983) comme chroniqueuse à l'émission 13-16, diffusée sur la chaîne câblée québécoise TVJQ.
De 1986 à 1989, elle participe à titre de chroniqueuse à plusieurs émissions sur TQS dont Wow, Marguerite et Cie, Première et Top jeunesse, animée par Roch Voisine. Elle participe également à Vu de la terrasse, chez Radio-Canada
En 1990, elle anime sa première émission seule, Sortir, sur les ondes de TQS.
En 1992, elle fait son entrée à Radio-Canada avec l'émission L'enfer c'est nous autres. L'émission prend une pause en 1994 pour revenir en 1995 dans un format quelque peu remodelé. En 1996, elle y met volontairement fin.
En 1997, elle débarque à TVA où elle anime Le Poing J, un talk-show de fin de soirée quotidien dans lequel elle reçoit les artistes francophones les plus populaires de l'époque Lors d’une entrevue en 1998, elle quitte le plateau du Poing J sous les applaudissements du public afin d’essayer de faire taire le « jovialiste » André Moreau qui venait de déclarer, et de réaffirmer malgré les huées, que le condom n'était pas nécessaire pour ceux qui ne se sentent pas menacés.
En décembre 1999, après cinq cents émissions, Julie tire sa révérence.[réf. souhaitée]
En 2000, Julie Snyder décide de tenter l'aventure à la télévision française. À la suite d'une offre de France 2, elle présente, chaque vendredi de 18 h 30 à 20 heures l'émission Vendredi, c'est Julie, adaptation du Poing J. qui débute le 10 mars 2000, avec une semaine de retard, Julie Snyder s'étant blessé sur le tournage de la bande annonce. Elle devient la première québécoise à animer une émission en France.
Grâce aux premiers bons résultats d'audience de cette émission, il est décidé par Michèle Cotta, directrice générale de France 2, que la programmation de celle-ci passe d'hebdomadaire à quotidienne à partir de la rentrée, le 2 octobre.
Les audiences de la quotidienne sont dès le départ faibles (12 %), la concurrence du Bigdil sur TF1, du 19/20 sur France 3 et de Charmed sur M6 est trop forte. Dans une conférence de presse le 18 octobre, Michèle Cotta admet que « Julie Snyder a fait des débuts moins mirobolants que prévu ». Elle décide malgré tout de maintenir l'émission jusqu'à Noël pour lui donner sa chance.
L'audience se stabilise à 10 % de part de marché, ce qui est considéré comme un échec. Le 22 décembre, France 2 signifie l'arrêt de l'émission qui est remplacée par le précédent occupant de la case horaire, le jeu Qui est qui ? animé par Marie-Ange Nardi.
En 2001, Julie revient s'installer au Québec.
En 2003, elle effectue un retour en force en produisant la première saison de l'adaptation québécoise de Star Académie. Elle y anime les galas du dimanche soir sur les ondes de TVA. Cette émission bat des records de cotes d'écoutes dès la première saison. Elle continue de produire et d'animer la deuxième saison de Star Académie en 2004[réf. nécessaire].
Le 17 mai 2005, après une grossesse difficile, elle donne naissance à son premier enfant, Thomas Péladeau. Quelques mois plus tard, à l'automne, elle anime la troisième saison de la télé-réalité Star Académie. Une fois la saison terminée, elle en profite pour prendre du temps avec son enfant.
Entre janvier 2007 et mai 2017, elle anime l'émission Le Banquier à TVA, la version québécoise de Deal or No Deal, qui est regardée par deux millions de téléspectateurs en moyenne.