Jean Romain, de son nom complet Jean Romain Putallaz, né le 9 novembre 1952 à Sion, est un enseignant de philosophie retraité, écrivain et homme politique suisse, membre du Parti libéral-radical.
Jean Romain Putallaz naît le 9 novembre 1952 à Sion, dans le canton du Valais. Il est le frère aîné du philosophe François-Xavier Putallaz.
Il abandonne son patronyme en 1986, pour la parution de son premier roman, afin d'éviter toute confusion avec son frère.
Il est marié à une kinésithérapeute et père de deux enfants.
Il fait des études classiques au Lycée-collège de l'Abbaye de Saint-Maurice. Durant cette période, il est interne à Saint-Maurice et conserve de ces années de formation de vifs souvenirs qui feront l'objet d'un roman : Les Chevaux de la pluie. Il étudie ensuite les lettres aux universités de Lausanne, de Fribourg et de Genève.
Il est enseignant de philosophie au collège Rousseau, à Genève, de 1978 à 2013, et chroniqueur dans divers journaux[réf. nécessaire].
Progressivement en désaccord avec l’institution scolaire, il quitte son poste et bénéficie d'une retraite anticipée du personnel de l'État[réf. nécessaire].
Il a également publié plus d’une vingtaine de livres en vingt ans.
Il donne de nombreuses critiques et chroniques dans divers journaux : Journal de Genève, Tribune de Genève, La Liberté, Scènes Magazine, La Gruyère, Le Passe-Muraille et Le Nouvelliste.
Il est membre du Parti libéral-radical (du Parti radical jusqu'à la fusion en 2011).
Il est élu député au Grand Conseil du canton de Genève en 2009 et réélu à deux reprises. Le 15 mai 2018, il est élu président de l'hémicycle.
En 2016, il relaie le conflit entre la mosquée de Genève et le collège et école de commerce André-Chavanne au sujet des heures de sport en extérieur des élèves en déposant une interpellation par laquelle il demande pourquoi les cours d'endurance pour les jeunes filles ne sont pas dispensés à l'extérieur au même titre que ceux réservés aux garçons.
Il s’est engagé pour l’école publique et a présidé l'association « Refaire l'école » (ARLE) ; il a réussi à maintenir les notes évaluatives dans les classes en lançant un référendum avec succès ; il s’est opposé à la « rectification » de l’orthographe.
Par ailleurs, il s’est battu pour interdire de se dissimuler le visage dans l’espace public.
Marie la nuit, roman, Éditions de l'Aire, Lausanne, 1987
Présence de Jacques Mercanton, essai, l'Aire, Lausanne, 1989
Euryclès d'Athènes, roman, l'Aire, Lausanne, 1989
Les Chevaux de la pluie, roman, l'Aire, Lausanne 1991. Prix littéraire de la société genevoise des écrivains 1990, Prix Rambert 1992