Ce Jour-là

Guy Carlier

Chroniqueur radiophonique et télévisuel français

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Guy Carlier, né le 5 juin 1949 à Argenteuil (Val-d'Oise), est un chroniqueur de télévision et de radio français, également écrivain, auteur, interprète de spectacles et parolier.

Il est né en 1949 à Argenteuil, d'une mère d'origine espagnole d'Andalousie, qui rencontra son père sur les marchés.

Il est marié à Christine Donzel, médecin onco-pneumologue. Il a eu deux enfants d'une précédente union : Stéphane Carlier, né en 1971, écrivain et Raphaël Carlier, alias Carlito du duo de vidéastes Mcfly et Carlito, humoriste, musicien, auteur et comédien, né en 1986. Auparavant, il a également été marié à Joséphine Dard, fille de l'écrivain Frédéric Dard, avec qui il a eu un fils, Antoine.

Jusqu'en 1990 : contrôleur de gestion et directeur financier

Guy Carlier est titulaire d'une licence en sciences économiques à Nanterre et d'un diplôme d'études supérieures comptables et financières. Contraint de suivre le chemin de son beau-père chef comptable, il devient attaché de direction financière des peintures Tollens, puis employé de la société Becob, société d'exploitation de bois africain d'André Lévy, père de Bernard-Henri Lévy. Il fut également directeur financier, entre autres, pour une société de décoration du milliardaire, armateur et vendeur d'armes saoudien, Adnan Kashoggi, comme il l'a révélé lui-même dans un entretien à L'Humanité.

1989-2005 : auteur de chansons

Après la faillite de la société de décoration susmentionnée en 1989, Guy Carlier commence à vivre de sa plume en écrivant des chansons, comme Y a pas que les grands qui rêvent la même année pour Melody, puis China Song pour Gilbert Bécaud, coécrit avec Pierre Delanoë et Gilbert Bécaud. Il écrit en 2005 la chanson Ce qui ne tue pas nous rend plus fort pour Johnny Hallyday sur l'album Ma vérité.

Parallèlement, il laisse des messages humoristiques sur le télé-répondeur de Jean-Luc Delarue sur Europe 1 pour amuser son fils Stéphane, se créant un personnage de professeur de mathématiques réactionnaire nostalgique de la télévision gaulliste, M. Zermati. Ses messages étant quasiment sélectionnés chaque jour, Jean-Luc Delarue finit par l'inviter en studio et l'engage pour participer à la création de l'émission télévisée Ça se discute en 1994.

Le 1er octobre 2008, Laurent Ruquier révèle dans son émission On va s'gêner sur Europe 1 que Guy Carlier a débuté dans l'émission radio de Jean-Luc Delarue sur Europe 1 (le 7-9), en laissant des messages sur le répondeur de l'émission. Très souvent, ses messages passaient à l'antenne : il aurait réclamé au bout d'un moment d'être rémunéré. Jean-Luc Delarue ayant refusé, Guy Carlier serait allé voir Laurent Ruquier avec tous ses messages dans des cassettes audio, et c'est ainsi qu'il aurait été engagé dans son émission sur France Inter[réf. nécessaire].

En 1995, sous le pseudonyme de Monsieur Le Tallec (ce personnage est présenté comme le « gaulliste de droite imposé par la direction pour lutter contre le gauchisme rampant »), Carlier écrit ses premières chroniques radiophoniques pour l'émission Dans tous les sens de Laurent Ruquier sur France Inter, en 1997. Fidèle à la station, il poursuit, après le départ de Ruquier, dans l'émission de Laurence Boccolini Rien à voir, en 1999 sur France Inter. En 2000, il rejoint l'émission de Stéphane Bern Le Fou du roi, toujours sur France Inter où il présente des chroniques sur la télévision. Parmi ses cibles favorites, les animateurs Pascal Bataille et Laurent Fontaine, Arthur et surtout Julien Lepers, dont il présente les propos comme des « leperseries ». Cela contribue pendant plusieurs années à créer une inimitié entre l'animateur de Questions pour un champion et le chroniqueur de France Inter.

2004-2006 : débuts à la télévision

En septembre 2004, Guy Carlier remplace Ariane Massenet dans l'émission télévisée de Marc-Olivier Fogiel On ne peut pas plaire à tout le monde sur France 3 dont la dernière émission a été diffusée le 11 juin 2006. Il exerce sa chronique Guy Carlier dans le bocal, où il fait souvent allusion à ses origines modestes, et ne manque pas d'épingler ses quelques têtes de Turc comme Évelyne Thomas incarnant Marianne, Carole Rousseau, qui intenta contre lui des poursuites judiciaires, et Élizabeth Teissier, qui faillit partir de l'émission après son allusion à sa relation supposée avec le président François Mitterrand. À partir de septembre 2005, il y pratique une nouvelle rubrique, Guy Carlier dans le plasma, consacrée à l'actualité télévisée.

En 2005, Carlier commente avec Julien Lepers le Concours Eurovision de la chanson se déroulant à Kiev, en Ukraine, pour France 3, ce qui scelle la réconciliation entre les deux hommes.

2006-2011 : chroniques régulières à la radio et à la télévision

En 2006 et 2007, Guy Carlier est chroniqueur sur France Inter, tous les matins, il a « carte blanche » juste avant le journal de 8 heures.

En janvier 2007, Carlier devient chroniqueur sur France 2 dans l'émission cinématographique Jour de Fête et dans l'émission footballistique France 2 Foot. Par ailleurs, jusqu'en juin 2007, il anima tous les matins à 7 h 54 sur France Inter une rubrique où il dressait une satire de l'actualité. Pendant la saison radio 2007-2008, Guy Carlier participe à l'émission On refait le monde sur RTL.

Fin août 2009, Carlier rejoint l'équipe de Marc-Olivier Fogiel dans la matinale d'Europe 1, où il présente, jusqu'au 24 juin 2011 une chronique intitulée « La douche froide de Guy Carlier ». Fan du club de l'AS Monaco, il réunit à l'Hôtel de Crillon les principaux joueurs de l'équipe monégasque des années 1960 à l'occasion de la parution de son livre Onze hommes au Paradis.

2011-2022 : scène, écriture et radio

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