Guillaume Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Guillaume Sarkozy, né le 18 juin 1951 à Paris 17e (Seine), est un homme d'affaires français, qui travaille notamment dans le domaine de la gestion de la protection sociale. Il est le frère aîné de l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy.
Frère aîné de Nicolas Sarkozy, Guillaume Sarkozy est le fils de Pál Sarkozy (1928-2023), publicitaire, artiste peintre, et d'Andrée Mallah (1925-2017), avocate.
Il a été marié à Sylvie Vever, avec qui il a eu trois enfants : Frédéric (1980), Clémentine (1983) et Capucine (1986). Il s'est remarié en mars 2004 avec Christine Mulot.
1974-1976 : ministère de l'Intérieur - Chargé de mission à la direction de la sécurité civile
1977-1978 : IBM - Ingénieur commercial grands comptes
1979-2005 : Tissages de Picardie et de Rinet- Président-directeur général-PDG.
1979 au début des années 2000 : La PME passe de 40 employés à une centaine.
fin 2004 : Guillaume Sarkozy - à la tête de Tissage de Picardie depuis plus de 20 ans après le décès de son beau-père -décide de supprimer 15 emplois et procède à une augmentation de capital de 300 000 € pour tenter de sauver l'entreprise. À cette époque, le secteur du textile est fragilisé : entre 2000 et 2005, l'industrie textile a perdu 50 % de ses effectifs.
2005 : Tissage de Picardie a divisé ses effectifs par deux depuis le début de l'année 2004. L'entreprise a été affectée par le dépôt de bilan de son plus gros client en 2003 qui s'est accompagné d'une baisse significative et imprévue de commandes.
Septembre 2005 : Tissages de Picardie dirigée pendant 27 ans par Guillaume Sarkozy a déposé le bilan à la suite de la perte de ses deux plus gros clients.
Mars 2006 : Spécialisé dans le tissu d'ameublement, Tissage de Picardie, est vendue par Guillaume Sarkozy à l'industriel René de Gaillande au terme d'un redressement judiciaire de plusieurs mois.
2005 - 2006 : Groupe Résalliance Conseil - Président
depuis 2006 : délégué général du groupe Médéric.
Juillet 2008 : Guillaume Sarkozy, devient délégué général du groupe paritaire et mutualiste à but non lucratif Malakoff Médéric récemment fusionné, fusion dont il est l'initiateur et l'artisan. Malakoff Médéric est spécialisé dans les assurances complémentaires (retraite complémentaire par répartition Agirc-Arrco, santé, prévoyance, épargne retraite et salariale). Il est nommé délégué général à l'unanimité, à moitié par les organisations patronales et à moitié par les cinq grandes organisations syndicales. Depuis son arrivée à la tête du groupe, celui-ci a gagné de nombreux appels d'offres comme ceux de la branche HCR, de la Sécurité sociale, et du Pôle emploi (Malakoff Médéric était déjà assureur des Assedic/Unedic).
En octobre 2010, le député communiste André Guérin faisait part de son opposition au projet de partenariat entre Malakoff-Médéric et la Caisse nationale de prévoyance (CNP Assurances), premier assureur de personnes en France mais également filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), « Groupe public au service de l’intérêt général et du développement économique ». Le projet a été rejeté par l’Autorité de contrôle prudentiel. Fin 2010, la CNP et Malakoff Médéric différeront finalement leur projet de monter une société commune en épargne retraite et salariale en raison de difficultés techniques et réglementaires.
2011 : Malakoff Médéric et Europ Assistance s'associent en créant une filiale commune : BEA. Pour Guillaume Sarkozy, cela permet de « soutenir le développement de solutions nouvelles en matière de santé et de services à la personne, vecteur de solidarité et de création d'emplois ».
2012 : Engagé de longue date pour le handicap, et partenaire de la Fédération française handisport depuis 2009 à l’initiative de Guillaume Sarkozy, Malakoff Médéric se mobilise en faveur du handisport à l’occasion des jeux paralympiques de Londres. Par ailleurs, le taux d’emploi des salariés handicapés du groupe atteint 6,2 %.
En novembre 2015, le bureau de l’association sommitale Malakoff Médéric – l’équivalent d’un conseil d’administration – négocierait avec Guillaume Sarkozy les conditions de son départ en raison de ses désaccords avec Patrick Sagon, président de la Mutuelle générale, avec laquelle Malakoff Médéric a engagé un processus de fusion. Un porte-parole de Malakoff Médéric a toutefois précisé qu'« aucune procédure de licenciement n'est en cours » et que le groupe est « totalement mobilisé » pour que le rapprochement avec la Mutuelle Générale aboutisse.