La danse est une forme d'art vivant. C'est un mode d'expression éphémère constitué de séquences de mouvements de corps dans l'espace souvent accompagnés par de la musique. Les mouvements sont à dessein, intentionnellement rythmiques et façonnés culturellement. Les gestes sont principalement autres que ceux effectués lors d'activités motrices ordinaires et ont une valeur inhérente, esthétique et potentiellement symbolique.
Une danse est soit un ensemble défini de mouvements dénué de signification propre, comme souvent dans le ballet ou les danses traditionnelles européennes, soit une gestuelle inspirée par une symbolique laïque ou religieuse, tendant parfois vers une sorte de mime ou de pantomime, comme dans de nombreuses danses asiatiques. Parfois elle peut même viser à entraîner la transe.
La danse peut être un art, un rite ou encore un divertissement. Elle exprime des idées et des émotions ou raconte une histoire. La danse a en général un rapport direct dans l'histoire avec les autres formes d'art.
Le corps peut réaliser toutes sortes d'actions comme tourner, se courber, s'étirer, ou sauter. En les combinant selon des dynamiques variées dans une quête d'un mouvement le plus élégant possible, on peut inventer une infinité de mouvements différents. Le corps passe à l'état d'objet ou d'esprit. Il sert à exprimer les émotions du danseur à travers ses mouvements, l'art devient le maître du corps.
« La danse est le premier-né des arts. La musique et la poésie s'écoulent dans le temps ; les arts plastiques et l'architecture modèlent l'espace. Mais la danse vit à la fois dans l'espace et le temps. Avant de confier ses émotions à la pierre, au verbe, au son, l'homme se sert de son propre corps pour organiser l'espace et pour rythmer le temps. »
— Curt Sachs, introduction à l’Histoire de la danse, Éditions Gallimard, 1938, p. 7.En Europe, la danse a peu attiré l'attention des philosophes et des théoriciens des Beaux-arts, qui la classent généralement au rang des arts mineurs et ne lui consacrent souvent que des remarques auxiliaires (ainsi chez Kant et Hegel). À partir du XXe siècle, notamment à la faveur du développement de la danse moderne, de plus en plus d'auteurs sollicitent la danse comme un art à part entière susceptible de donner lieu à une philosophie de la danse, comme il existe des philosophies ou des esthétiques de la musique, de l'architecture, etc.
Les premières indications sur l'exécution de danses datent de la Préhistoire, au paléolithique, où des peintures rupestres attestent l'existence de danses primitives.
Il s'agit avant tout d'un acte cérémonial et rituel, adressé à une entité supérieure afin de :
conjurer le sort (danse de la pluie) ;
donner du courage (danse de la guerre ou de la chasse) ;
plaire aux dieux (Antiquité égyptienne, grecque et romaine).
La danse primitive, couplée aux chants et à la musique, avait aussi probablement la capacité de faire entrer les participants dans un état de transe. La danse servait également comme un moyen de communication non verbale, afin d'exprimer des émotions et de partager des récits ou des évènements marquants.[Interprétation personnelle ?]
Latino : Salsa cubaine et portoricaine, Bachata, kizomba, merengue, zouk (caribéen), mambo, reggaeton, compas
Argentin : tango milongero, tango nuevo
Brésilien : lambazouk, lambada, samba de safieira, forró
Même si toutes les danses peuvent être données en spectacle, on peut caractériser les danses par leur nature première : spectacle, société ou/et compétition.
Cabaret (French cancan, Burlesque, Pole dance, Lap dance et le cabaret en tant que forme libre de danse de spectacle, en solo, en couple ou en compagnie)
Electro : tecktonik, jumpstyle, old school