Ce Jour-là

Camille Corot

Peintre et graveur français

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Jean-Baptiste Camille Corot, également appelé Camille Corot, né le 16 juillet 1796 à Paris où il est mort le 22 février 1875, est un peintre et graveur français, un des fondateurs de l'école de Barbizon.

Issu d'une famille de commerçants aisés, il est autorisé en 1822 à embrasser la carrière de peintre, bénéficiant d'une rente familiale qui lui permet jusqu'à la mort de ses parents de vivre sans contrainte économique et de voyager en France et en Italie, où il séjourne à trois reprises. Il passe longtemps pour un peintre amateur avant d'être reconnu vers 1850.

Il est aussi connu pour ses actions philanthropiques.

Né le 16 juillet 1796 au numéro 125 de la rue du Bac, à Paris, Jean-Baptiste Camille Corot est issu d’une famille de commerçants aisés.

Il est le fils de Marie Françoise Corot (1768-1851), née Oberson, fille d'un garde suisse du château de Versailles sous le règne de Louis XVI.

Son père, Jacques Louis Corot (1771-1847), avait hérité de la boutique de perruquier de son beau-père avant de travailler aux côtés de son épouse.

Les Corot deviennent ensuite marchands de modes et tiennent une boutique réputée à l’angle de la rue du Bac et du quai Voltaire, fournissant notamment la duchesse d'Orléans à l'époque de la Restauration.

Les Corot ont deux autres enfants, Annette Octavie (1793-1874) et Victoire Anne (1797-1821). Toute la famille vit à l'étage au-dessus du magasin de mode.

Études secondaires (1803-1815)

Corot fait des études sans éclat à la pension Letellier à Paris (1803-1807), puis au lycée Pierre-Corneille de Rouen (1807-1812). Le dimanche, il est accueilli par des amis de ses parents, les Sennegon, auprès desquels il apprend à aimer la nature. Leur fils, Laurent Denis Sennegon, épousera la sœur du peintre en 1817.

Il passe les années 1813-1815 au pensionnat du lycée de Poissy[pas clair].

Apprentissage commercial (1815-1822)

Il est placé en apprentissage par son père successivement chez deux marchands de drap parisiens :

en 1815, chez Ratier (rue de Richelieu) chez qui l'apprenti se révèle si piètre vendeur que son patron l'emploie comme coursier ;

en 1817, chez Delalain (rue Saint-Honoré).

Mais il n’a pas de goût pour le commerce et suit le soir des cours de dessin à l'académie Suisse du quai des Orfèvres.

En 1822, alors que son père veut lui assurer un emploi en lui offrant un fonds de commerce en vue de reprendre la tradition familiale, il finit par convaincre ses parents de l’autoriser à poursuivre une carrière de peintre, obtenant d’eux une rente annuelle de 1 500 francs, dont bénéficiait auparavant sa sœur morte en 1821. L’aisance de ses parents le met à l’abri du besoin, mais en contrepartie il restera dépendant d’eux jusqu'à leur mort.

Formation artistique (1822-1825)

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