Ce Jour-là

Bernard Genghini

Footballeur et entraîneur français

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Bernard Genghini, né le 18 janvier 1958 à Soultz-Haut-Rhin, est un footballeur international français, reconverti entraîneur et dirigeant.

Il commence sa carrière professionnelle au FC Sochaux, dont il porte les couleurs jusqu'en 1982 et devient un joueur emblématique en participant aux grandes heures du club. Il rejoint ensuite l'AS Saint-Étienne, alors sur le déclin, mais quitte les Verts dès 1983 pour rallier l'AS Monaco, avec qui il retrouve de sa superbe. A l'été 1986 il tente l'expérience en Suisse au Servette Genève, il ne s'adapte pas et se résout à rentrer en France en décembre. Il s'engage alors à Marseille jusqu'en 1988, puis à Bordeaux où il doit mettre fin à sa carrière en 1989 à cause de blessures récurrentes.

Il compte 27 apparitions en Équipe de France entre 1980 et 1986, pour 6 buts inscrits. Lors de la Coupe du monde 1982 où les Bleus atteignent les demi-finales, il fait partie avec Alain Giresse, Michel Platini et Jean Tigana, du fameux « carré magique » de l’Équipe de France. Il laisse plus tard sa place dans le quatuor à Luis Fernandez

Après sa carrière il devient entraineur du FC Mulhouse de 1992 à 1995, avant d'occuper divers postes dans l'organigramme du FC Sochaux de 1995 à 2015. Depuis 2015, il est président de l'AGIIR Florival, à Guebwiller, ainsi que membre du comité directeur du FC Mulhouse.

Débuts et révélation à Sochaux (1976-1982)

Bernard Genghini participe grandement au retour au premier plan du FC Sochaux à l'aube des années 1980, il dispute 212 rencontres et inscrit 71 buts avec le club franc-comtois.

Il participe notamment à la campagne européenne 1980-1981 qui voit Sochaux se hisser jusqu'en demi-finale de la Coupe de l'UEFA, après avoir éliminé l'Eintracht Francfort tenante du titre en huitièmes.

Passage à Saint-Étienne (1982-1983)

Ses bonnes performances sous le maillot sochalien séduisent l'AS Saint-Étienne, alors sur le déclin. Lui incombe alors la lourde tâche de succéder à Michel Platini, parti pour la Juventus.

Il ne dispute qu'une seule saison chez les Verts au cours de laquelle il inscrit 10 buts en 41 matches, ce qui fait de lui le meilleur buteur du club toutes compétitions confondues cette année-là.

Le club termine à une modeste 14ème place et l'affaire de la caisse noire s'apprête à mettre fin à la "grande époque des Verts".

Renaissance à Monaco (1983-1986)

Avec l'AS Monaco, Genghini retrouve le devant de la scène, il remporte en effet une Coupe de France en 1985 après une finale perdue et une deuxième place en championnat l'année précédente.

Il marque notamment les mémoires en devenant le premier buteur du club au Stade Louis-II le 25 janvier 1985 contre le RC Lens (victoire 3-0). Il marque sur penalty à la 58e minute de jeu.

Passage en Suisse, rebond à Marseille, fin à Bordeaux (1986-1989)

Après trois saisons sur le Rocher, Bernard tente sa première et seule expérience à l'étranger en rejoignant le Servette Genève. L'aventure tourne court puisqu'il revient en France dès décembre 1986 et s'engage en faveur de l'Olympique de Marseille.

Sous le maillot de l'OM, il vit les derniers faits marquants de sa carrière, avec une deuxième place en championnat et une finale de coupe perdue en 1987.

Il prend ensuite la direction des Girondins de Bordeaux, avec lesquels il joue peu. Des problèmes physiques récurrents l'obligent à raccrocher les crampons à tout juste 31 ans.

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