La bataille de Fariskur, le 6 avril 1250 durant la septième croisade, oppose les croisés français menés par le roi Louis IX à une armée mamelouk.
Les croisés francs reculent depuis le succès limité de la bataille de Mansourah.
Les Ayyoubides refusent les offres de paix, détruisent la flotte franque, isolent Louis IX et son armée.
Les Kurdes (ayyoubides) sortent victorieux de la bataille de Fariskur, et Louis IX est capturé avec son armée.
Par la capture du roi franc, cette bataille précipite la fin de la septième croisade.
Louis IX est le premier souverain français à être capturé sur un champ de bataille.
Avec le soutien du pape Innocent IV lors du premier concile de Lyon, le roi Louis IX de France accompagné par ses frères Charles d'Anjou et Robert d'Artois lancent la septième croisade contre l'Égypte.
Les objectifs de la croisade sont de vaincre l'Égypte, de détruire la dynastie ayyoubide en Égypte et en Syrie et de récupérer Jérusalem que les musulmans ont repris en 1244.
Les navires entrent dans les eaux égyptiennes et les troupes de la septième croisade débarquent à Damiette en juin 1249.
Louis IX envoie une lettre à Malik al-Salih Ayyoub.
L'Emir Fakhr ad-Din Yussuf, commandant de la garnison ayyoubide à Damiette, se retire au camp du sultan au Ashmum-Tanah[réf. incomplète] provoquant la panique parmi les habitants de Damiette qui ont fui la ville en quittant le pont qui reliait la rive ouest du Nil avec Damiette intacte.
Après avoir occupé le port égyptien de Damiette en juin 1249, il décide de marcher au Caire, encouragé par l'arrivée du renfort mené par son troisième frère Alphonse de Poitiers et les nouvelles de la mort de Malik al-Salih Ayyoub, le sultan ayyoubide kurde dirigeant de l’Égypte.
Les Francs réussissent à traverser le canal d'Ashmum (connu aujourd'hui par le nom al-Bahr al-Saghir), et lancent une attaque surprise contre le camp égyptien à Gideila, à deux kilomètres d'Al-Mansurah.
Les troupes ayyoubides du camp, prises par surprise, se retirent à Al-Mansurah, et les croisés se dirigent vers la ville.
La direction de la force égyptienne passe aux commandants mamelouks Faris ad-Din Aktai, Baybars, qui parviennent à réorganiser les troupes en retraite.
Chajar ad-Durr, chargé de l'Égypte, s'accorde sur le plan de Baibars pour défendre Al-Mansurah[réf. incomplète].
Baibars ordonne l'ouverture d'une porte pour que les chevaliers croisés entrent dans la ville.
Les croisés se précipitent dans la ville qu'ils pensent désertée et se retrouvent piégés à l'intérieur.