Anne-Marie Lizin (légalement Vanderspeeten, elle utilise le nom de son mari Michel Lizin dans la vie publique), née le 5 janvier 1949 à Huy et morte le 17 octobre 2015 à dans la même ville, est une femme politique belge. Elle est notamment présidente du sénat de Belgique entre 2004 et 2007.
Elle est aussi l'autrice de propositions de lois concernant l’énergie nucléaire, les milices privées, la sécurité des personnes et le droit des étrangers[réf. nécessaire].
Conseillère communale de Ben-Ahin et Échevine de 1970 à 1976.
Députée européenne de 1979 à 1988
Secrétaire d'État aux affaires européennes du gouvernement belge de 1988 à 1992
Représentante du gouvernement belge au Conseil des ministres de la Communauté économique européenne
Députée fédérale de 1991 à 1995
Membre de l’assemblée parlementaire de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. Désignée présidente du groupe socialiste en mars 2006 et présidente de la troisième commission à la session parlementaire de l'OSCE de juillet 2006
Sénatrice de 1995 au 6 mai 2010
Présidente du Sénat de juillet 2004 à juillet 2007. À noter qu'elle est la première femme à devenir Présidente du Sénat.
Bourgmestre de la Ville de Huy de 1983 au 23 mars 2009
Questeur du Sénat, du 12 juillet 2007 au 29 janvier 2009
Auteure de la loi pénalisant la violence entre conjoints.
Membre de la commission d'enquête sur le génocide du Rwanda.
Membre de la commission d'enquête sur le trafic d'êtres humains (chambre 1995).
Lors des élections législatives fédérales belges de 2007, Anne-Marie Lizin est la tête de liste du PS au Sénat et obtient 148 927 voix, deuxième score du collège électoral francophone derrière le libéral Louis Michel mais très nettement en dessous des 442 537 voix obtenues par Elio Di Rupo, Président du parti socialiste et tête de liste du PS au Sénat lors des élections législatives fédérales belges de 2003.
Le 27 janvier 2009, suite à diverses affaires, elle est exclue du Parti Socialiste.
Fondatrice d'une asbl intitulée Terre des Femmes, Anne-Marie Lizin promeut un projet d’extension de l’asile politique aux victimes de persécutions pour des raisons de sexe.